dimanche 17 juin 2018
Une île
Une partie de randonnées
Au milieu de l'atlantique
Sur ce caillou volcanique
De bois nommé.
Au milieu de l'atlantique
Sur ce caillou volcanique
De bois nommé.
Envol
Orly par dessus mon épaule
Escale à Porto
Arrivée à Madère
Dare-dare
15 minutes d'avance
Rodéo-plane sur tarmac
Le vent sûrement.

Et puis...
Arrivée en douceur chez Rita, premier jardin entre mer et montagne. Le Portugal comme on l'aime qui sent bon le propre et le suranné, le travail et la saudade. Une belle maison, des oiseaux, du vent et la vue sur le port de Fonchal.
Puis le dîner dehors, soleil et fraîcheur, légumes et vin verts...
Segunda-feira 18 junho
Una fecha historica !
Visite de Funchal de bas en haut par le téléphérique, puis de haut en bas par...
le panier d'osier !
Impressionnant.
Impressionnant.









Terça-feira : première randonnée
Arrivée hier soir dans notre location entre Fajã de Ovelha et Ponta do Pargo.
Vue splendide sur la mer, maison très confortable et gentillesse sans bornes de notre hôte Gabriel.
Dîner maison : Ginie à la préparation, Pierre à la cuisson BBQ. Au menu : steaks de thon et courgettes du Gabi.Aujourd'hui il fait si gris qu'une souris n'y retrouverait pas ses petits. Qu'importe.
Au programme la boucle de Ponta do Pargo. 13, 7 km pour se chauffer les arpions.
Bonne pioche. C'est une procession de villages aux belles maisons abandonnées, l'ode d'une végétation en pleine forme, une pagaille de couleurs en fleurs, des eucalyptus perdus dans les nuages et nous, bienheureux, à pas contés par l'eau prisonnière de la Levada Nova, on vagabonde dans les brumes.
Puis le soleil perce...
Polis, les nuages passent.
Polis, les nuages passent.
20 juin : La grande boucle
On ne rigole plus !!Au programme du jour, le grand circuit côtier de Paul do Mar. 17 km 5; 1280 mètres de dénivelés cumulés.
On y est arrivé... en 7 heures avec les pauses.
21 juin : L'extrême ouest puis la côte nord
On quitte Fajã de Ovelha avec un petit pincement. On a passé trois soirées magnifiques dans un silence total avec vue sur mer.
Du thon frais tous les soirs, et quelques verres de Madère ou vin vert. 36 euros par nuit pour tout ça, c'était vraiment le pied.
On a repris "le chemin de la route". Ponta do Pargo et son "farol", Porto Moniz et ses "piscinas naturales". Le tout sur fond grisouille. Pour retrouver le soleil on a pris l'ER 110, l'épine dorsale du plateau madérien. Belle route, des éoliennes et du vent.
Arrivée à São Vicente de nouveau dans la grisaille...
On a un peu froid et on espère beaucoup en des lendemains plus lumineux...
Arrivée à São Vicente de nouveau dans la grisaille...
On a un peu froid et on espère beaucoup en des lendemains plus lumineux...
22 juin : Always the sun
Pour ceux qui aiment les fleurs,
Les agapanthes, les viperines, les fuchsias, les hortensias, les lys,
L'eau qui coule, chante, saute, joue avec les truites
Le vert sur toutes les gammes
La montagne pour horizon,
Le silence pour compagnon,
Loin de tout et de reste
Du bruit qui pue et peste,
Pour ceux-là
Le long de la Nevada Norte
Il y a le Folhadal.
Les agapanthes, les viperines, les fuchsias, les hortensias, les lys,
L'eau qui coule, chante, saute, joue avec les truites
Le vert sur toutes les gammes
La montagne pour horizon,
Le silence pour compagnon,
Loin de tout et de reste
Du bruit qui pue et peste,
Pour ceux-là
Le long de la Nevada Norte
Il y a le Folhadal.
Et le soleil en prime.
Merci.
Merci.
23 juin : Levadas à tous les étages
6 heures de balades interrompues de pauses casse-croûte.
On commence par la Levada do Alecrim (romarin) sous les bruyères et les genêts, on pousse jusqu'à la Cascada do Risco et on rejoint la mythique Levada de Vinte e cinco Fontes assez tard dans la journée ce qui nous permet d'y croiser peu de monde.
Une bonne quinzaine de kilomètres en tout.
Il nous reste un peu de courage le soir pour pousser jusqu'à Calheta. C'est la fête de la Saint-Jean. Beaucoup de monde en costume traditionnel madérien, des poulets grillés à la portugaise, des bolos do caco et, hélas, une petite pluie fine qui nous fait battre en retraite vers des positions calmes et allongées dans notre appartement de Săo Vincente.
Une bonne quinzaine de kilomètres en tout.
Il nous reste un peu de courage le soir pour pousser jusqu'à Calheta. C'est la fête de la Saint-Jean. Beaucoup de monde en costume traditionnel madérien, des poulets grillés à la portugaise, des bolos do caco et, hélas, une petite pluie fine qui nous fait battre en retraite vers des positions calmes et allongées dans notre appartement de Săo Vincente.
24 juin : Santana sans Carlos
Arrivée à notre 4ème étape : Santana.
Petite balade en bord de mer à São Jorge, un village à proximité.
25 juin : Le chaudron de l'enfer
Balade de 22, 7 km aujourd'hui. Départ du Pico das Pedras puis Quemadas puis El Caldeirão Verde (le chaudron vert) et enfin El Caldeirão do Inferno. Peu de fleurs, beaucoup d'eau dans les levadas, un faible dénivelé mais on longe de nombreux à pic vertigineux. On s'est aussi engagé dans pas mal de tunnels parfois sur plusieurs centaines de mètres où la loupiote est obligatoire. Le casque devrait l'être aussi, vu que le plafond est à hauteur variable et la pierre plus dure que nuestras cabesas.
On est reviendu fourbus mais heureux.
Alors ce soir, après s'être fait sonner la cloche dans les tunnels du coin, on a décidé de se la taper dans un bon resto de Santana.
Eh, oh !!! 7 heures de marche quand même !!!
Eh, oh !!! 7 heures de marche quand même !!!
26 juin : La royale
La Levada do Rei et le Ribeiro Bonito.
10 km sans dénivelé, autant dire une promenade de presque retraités.
La dernière aux environs de Santana.
La dernière aux environs de Santana.
27 juin : Sans levadas
La presqu'île de São Lourenço s'étire sur l'extrême est de Madère. A tout point de vue, c'est l'extrême opposé de l'île fleurie. Caillouteuse, sèche, à la végétation rare et rase, aux lézards en abondance, cette fin d'épine rocheuse ne manque pourtant ni de piquant, ni de chardons.
Côte déchiquetée, vertigineuse à de maints endroits, on paye les prix non négociables du soleil et du dénivelé pour atteindre après 4 km le Morro do Furado qui tombe à pic dans la mer 160 mètres plus bas.
On l'a fait et on en est revenu pour aller nous installer dans notre dernière villégiature, la Quinta das Faias à Camacha.
Là, devant un petit verre de Madère, dans une douce fin d'après-midi, on sirote une vie paisible à l'abri des lendemains.
On l'a fait et on en est revenu pour aller nous installer dans notre dernière villégiature, la Quinta das Faias à Camacha.
Là, devant un petit verre de Madère, dans une douce fin d'après-midi, on sirote une vie paisible à l'abri des lendemains.
28 juin : Et le rideau (de pluie) tombe
Dernière soirée à Madère.
La journée fut occupée de glandouille matinale, de petit-déjeuner soleil-terrasse, et d'une ultime balade "levadaresque".
La Levada da Serra, entre Camacha et Monte, n'a été suivie qu'à moitié.
Juste le temps pour nous de croquer un sandwich et de revenir dans nos pénates pour profiter d'un dernier apéro-terrasse.
Mais vers 18 heures les nuages du coin ont eu un gros chagrin et on s'est mis à l'abri "chez nous".
Le vin vert était bien bon. On a fini la bouteille.
Qu'importe l'ivresse du moment si la coupe est verte et toute jeune de... 9,5 °.
La Levada da Serra, entre Camacha et Monte, n'a été suivie qu'à moitié.
Juste le temps pour nous de croquer un sandwich et de revenir dans nos pénates pour profiter d'un dernier apéro-terrasse.
Mais vers 18 heures les nuages du coin ont eu un gros chagrin et on s'est mis à l'abri "chez nous".
Le vin vert était bien bon. On a fini la bouteille.
Qu'importe l'ivresse du moment si la coupe est verte et toute jeune de... 9,5 °.
29 juin : La ultima
Une rue
Du vent
La mer
Un palmier
Midi
Bleu comme le bonheur
La chaleur
Une idée du sud
Quelque part
Une autre époque
Un voyage
On s'arrête
On ne bouge plus
Silence
La mer
Un palmier
Midi
Bleu comme le bonheur
La chaleur
Une idée du sud
Quelque part
Une autre époque
Un voyage
On s'arrête
On ne bouge plus
Silence







































































































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